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Tout a commencé par l'improvisation théâtrale, et l'envie d'écrire des sketchs.

C'était en 2003, en arrivant à Montpellier pour des études d'informatique. 

Puis très vite est venu se mêler le clown. D'abord un spectacle, puis un atelier pour en arriver à une révélation : fi de l'informatique, cap sur le théâtre !

Beaucoup d'improvisation, quelques pièces : c'est en jouant qu'on devient comédien...

Mais en 2007, un peu par hasard (mais surtout grâce au clown), retour à l'école. Cette fois ci, c'est l'Ecole Nationale Supérieure d'Art Dramatique sous la direction d'Ariel Garcia Valdès. Trois années en section pro pour approfondir tout ce qui fut entrevu pendant les quatre années précédentes.

 

À partir de 2010, commence l'aventure professionnelle. Être comédien et gagner sa vie avec ça...

 

D'abord, une recherche personnelle qui se construit autour du clown, avec la compagnie Auguste Singe. Rapidement aidée par la Ville de Montpellier, et soutenue pour certains projets par l'Agglomération, le département et l'ENSAD. 

Deux solos de clown : l'Appel du désert (2011) et Le cabaret de rien (2013) pour approfondir cette recherche spécifique. Se développe le rapport à l'interdit, au vouloir, au corps, à l'humour...

Une première mise en scène : George Dandin (2011), d'abord, créé à Montpellier (théâtre de la Vista), joué ensuite à Avignon (théâtre de l'Adresse) et puis donné à Paris (Le Lucernaire). Une version très cruelle et noire, mais drôle. Toujours drôle. Même quand c'est tragique. Surtout quand c'est tragique.

Deuxième mise en scène : Don Quichotte (2014) pour creuser encore la recherche d'un théâtre clownesque. 

 

En parallèle de la vie de la compagnie Auguste Singe, il y a la rencontre avec d'autres metteurs en scène et l'ouverture à d'autres façons de penser le théâtre et le spectacle. Sébastien Lagord qui confie à Matthieu le rôle de M. de Pourceaugnac dans la pièce du même nom. Comédie ballet de Molière, dépoussiérée pour l'occasion, créée avec trois acteurs sud africains et axée sur le mélange des langues. Commandée par Le Printemps des Comédiens (2010) la pièce continue d'être donnée un peu partout en France.

 

Puis il y a la rencontre avec Philippe Decouflé pour le spectacle Panorama (2013) qui donne à Matthieu un rôle sur mesure de M. Loyal décalé, chargé d'assurer les transitions. S'en suis une tournée mondiale, qui permet d'approfondir un travail de corps, de rythme et d'affiner longuement des numéros comiques.

Dans le même temps, la télévision et On ne demande qu'à en rire, 12 passages et beaucoup de rencontres.

 

Depuis, encore des projets en troupe : #JAHM (2016) de Pascale Danièle Lacombe, Fourberie, (2018) d'après Molière, mis en scène de Anthony Lefoll, Tartuffe (2019) de Laurence Vigné. A côté, quelques sketchs pour Déconne Cheese, des collaborations avec Arnaud Demanche, Jo Brami...

En 2016, un choix fort : un premier seul-en-scène « drôle, mais pas que... » Tout seul. Comme un grand. Un spectacle qui parle de la mort, avec un humour léger et clownesque.

 

En 2019, arrive un deuxième seul-en-scène dans laquelle se recoupe toutes ces expériences : 

« Qui fuis-je ? »...